Des vacances pour des enfants réfugiés

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20 juin, Journée internationale des réfugiés. Plus de la moitié des 59 millions de réfugiés sont des enfants. Des enfants entraînés dans une fuite inhumaine, à la recherche d’une vie sûre et digne. Accueillir des enfants durant quelques jours pendant les vacances ? C’est possible.

Lire dans Solidaire

Auteure : Riet Dhont

« Nous sommes ici depuis 14 jours. Nous venons d’Alep », explique Meriem, une maman syrienne, qui, avec son mari et ses deux petits enfants, ont marché pendant des semaines à travers la Turquie, la Bulgarie, par des forets et des bois, loin de la guerre. « Nous voulons la sécurité pour nos enfants ».

Meriem, son mari et ses enfants sont une des millions de famille en fuite qui ont réussi à s’échapper d’une région dangereuse et qui ont enfin pu demander de l’asile politique en Europe.

59 millions de réfugiés, dispersés partout dans le monde… jamais le nombre n’a été si élevé. Plus de la moitié sont des enfants. Ces enfants sont entraînés dans cette fuite inhumaine, à la recherche d’une vie sûre et digne.

« Pour “nous” protéger contre ces demandeurs d’asile “dangereux”, les autorités trouvent une nouvelle législation sans problème, rapidement. Mais s’il s’agit de protéger ces demandeurs d’asile eux-mêmes, alors… rien n’est fait. Et l’intérêt des enfants est tout à fait négligé là dedans », selon de Bruno Vanobbergen, Délégué général aux droits de l’Enfant, cité par De Standaard. Une accusation forte. Espérons que le secrétaire d’État Theo Francken (N-VA) l’a entendue aussi.

Comment agir ?

Malgré tout, en traversant ces nuages de tempête, les rayons de soleil sont là. Comme au Congrès de la Solidarité du PTB, samedi 13 juin, où les 2 000 participants ont chanté avec les travailleurs sans papiers, qui occupent plusieurs locaux à Bruxelles. Leur lutte est devenue notre lutte, exprimée dans la chanson : « C’est pas les réfugiés, c’est pas les sans papiers, c’est la loi qui faut changer ». Un moment fort d’unité et de solidarité.

Les deux mois de vacances sont devant notre porte. Dans les différentes occupations des sans papiers vivent aussi pas mal d’enfants. Pourquoi pas leur donner l’occasion d’avoir aussi quelques jours de vacances ? Les inviter chez vous à la maison, pour prendre l’air ? Jouer dehors ?

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